Archives de catégorie : Verset du jour

Récompense d’une bonne conduite

Récompence d'une bonne conduite

Ceux qui croient, font le bien, observent la prière et s’acquittent de l’aumône légale purificatrice auront leur récompense auprès de leur Seigneur. Il n’y aura aucun souci à se faire pour eux et ils n’auront guère à être tristes.

La réussite dans l’au-delà est basée sur les trois fondements que sont la foi en Allah et Son messager, la pratique du bien sous toutes ses formes, et l’accomplissement des obligations que Dieu a instituées avec à leur tête les cinq prières obligatoires quotidiennes qui permettent aux croyants de communier avec le divin et de s’élever très haut dans la spiritualité et l’aumône légale purificatrice (Zakat) qui permet aux croyants de s’abstenir de toute activité usuraire maudite et s’inscrire pleinement dans le registre des pieux plein de vertu.

Dangers de l’usure

Usuriers

Ceux qui pratiquent l’usure ne se présenteront que tels des aliénés possédés par le démon

La pratique de l’usure expose à de graves conséquences que tout fidèle gagnerait à méditer afin d’y échapper. Le péché de l’usurier est en fait de vouloir assimiler la pratique usuraire au commerce usuel pour justifier son attitude alors qu’un tel rapprochement ne saurait se faire du fait de la grande divergence entre les deux. Certes, il existe une similitude pouvant prêter à confusion car dans les deux cas il s’agit d’un propriétaire qui met en vente une marchandise afin d’en tirer profit, sauf que dans le commerce usuel, l’acheteur possède de quoi acquérir ce qu’il souhaite, alors que dans l’usure il est en position de faiblesse et de contrainte et n’a pas la latitude de choisir sa marchandise comme il l’entend. Par ailleurs, il est clair que le vendeur dans chacun de ces deux cas occupe une position différente. Ainsi, dans le commerce usuel, il s’agit d’un individu qui se fait payer pour l’effort qui lui permet de mettre sa marchandise à disposition du grand public, qui à son tour, l’achète à un prix qu’il accepte de plein gré, alors que dans l’usure, le créancier impose ses conditions au demandeur de crédit qui, en vertu du besoin qui le contraint au prêt, n’a guère le choix que de se plier aux conditions de celui qui va prêter. La condition d’entente mutuelle requise pour la licéité de toute transaction financière ne se trouve donc pas satisfaite! Enfin dans le commerce usuel les deux acteurs donnent une chose dont ils n’ont a priori pas besoin pour acquérir ce dont ils espèrent être propriétaires alors que dans l’usure le vendeur qui est incarné par le créancier est le seul exploitant dans l’affaire. Il profite pleinement de la détresse de l’autre pour faire cupidement et sans le moindre scrupule fructifier sa fortune ! Celui qui est supposé acheter n’a quant à lui pas de quoi satisfaire son besoin et se trouve contraint d’emprunter de l’argent pour justement acquérir ce à quoi il aspire !