Archives de catégorie : Pensée de la semaine

Vivons avec le Coran! (Enfin, la Génisse)

L’histoire de la génisse est une preuve évidente de la Sollicitude divine dont ont pu jouir les enfants d’Israël à l’époque de Moïse. Elle montre la constance dont Allah a fait preuve à leur égard (66) :

وَإِذْ قَالَ مُوسَى لِقَوْمِهِ إِنَّ اللهَ يَأْمُرُكُمْ أَنْ تَذْبَحُواْ بَقَرَةً

66. Et lorsque Moïse eut dit à son peuple :« certes Allah vous ordonne d’immoler une génisse ! ».

Il s’agit d’un usage selon lequel, quand un meurtre avait lieu et que le coupable n’était pas connu les sages du village se retrouvaient près de l’oued et sacrifiaient une génisse. Ils trempaient par la suite leurs mains dans l’eau et considéraient avoir lavé le sang par le sang, retournant ainsi chez eux l’esprit serein. Moïse leur suggéra d’immoler une génisse pour le meurtre qui sera conté plus loin. Le seul fait de leur avoir dit que c’est Dieu qui a donné l’ordre aurait dû les pousser à s’exécuter. Mais la foi nécessaire à ce type d’acquiescement n’était pas là, et comme à l’accoutumée, ils ne purent se priver de répondre avec arrogance (66) :

قَالُواْ أَتَتَّخِذُنَا هُزُؤاً

Ils (le peuple de Moïse) dirent :« nous prends-tu en moquerie ? »

Ils le traitèrent de manque de sérieux et si on veut leur chercher une excuse on peut dire qu’ils n’ont pas bien compris le lien entre un meurtre le sacrifice d’une génisse. Ils oublièrent qu’en face d’eux il y avait un prophète qui ne pouvait se permettre de tenir des propos ayant trait à la plaisanterie ou à la moquerie. Sa réponse n’en fut qu’immédiate et pleine de fermeté. Dieu dit :

قَالَ أَعُوذُ بِاللهِ أَنْ أَكُونَ مِنَ الْجَاهِلِينَ (66)

Il (Moïse) dit : « qu’Allah me garde d’être du nombre des ignorants !

Cette réponse supporte, à la fois, le ton du vif reproche et celui de l’exhortation comme pour leur signifier qu’ils allaient devoir réviser leur compte et savoir, une fois pour toutes, qu’il était grand temps pour eux de se montrer logiques. Que le Seigneur soit loué et nous agrée. Amen.

Vivons avec le Coran! (Science fiction)

Il est bien connu que la loi juive interdit le travail les samedis. Seuls les actes de culte et les tâches ménagères courantes sont permis, du vendredi soir au coucher du lendemain. Il se trouve qu’une partie d’un village de pêcheurs juifs, constatant que leur rivage était fécond les samedis décidèrent de tendre leurs filets vendredi et de ne les remonter que dimanche ! Ils fuyaient ainsi la loi du Sabbat, taisant le fait que les poissons n’étaient pris dans les filets ni vendredi ni dimanche mais le samedi ! Cette conduite fourbe leur valut une sérieuse punition. Afin de les ériger en exemple, Allah les condamna à être dénaturés. Ils furent troqués en singes ! Une scène de science-fiction que l’on a du mal à assimiler, et pourtant, elle a bel et bien eu lieu ! Reste à savoir comment le troc s’est-il effectué ? La majorité des exégètes pense que les fautifs furent en apparence métamorphosés gardant leurs facultés intellectuelles alors que d’autres défendent la thèse d’un rabais, au plan intellectuel, à réfléchir comme des singes avec apparence humaine conservée. Le résultat des 2 éventualités reste toutefois le même puisque le but était de donner ce groupe de contrevenants en exemple aux autres afin que plus personne ne soit à l’avenir tenté d’agir comme eux. Y a-t-il maintenant un intérêt à tirer pour nous. Oui, la leçon que nous en tirerons est qu’il ne faut jamais dévier les ordres divins par des pratiques en apparence anodines mais qui vont à l’encontre des objectifs tracés par la loi de Dieu qui, de par Son Omniscience connaît les intimes intentions de chacun d’entre nous. Par ailleurs, une telle histoire doit être, pour nous, une réelle exhortation, appelant à plus de foi, de piété et de vertu. Mais il se trouve que par malheur une grande majorité d’entre nous n’en profitent pas et font comme si de rien n’était modifiant à leur guise les textes au nom de je ne sais quelle théorie ou désir de liberté. Il ne faut pas se cacher. A bon entendeur.